Le matin est arrivé

27 marzo 2016

Le matin est arrivé...

et moi j’ai voulu toucherRelógios-Masculino-Steampunk-Skeleton-mécanique-montre-de-poche-hommes-mode-Vintage-horloge-mécanique-montre-cadran-à

d’un doigt

la dernière étoile d’hier.

Toujours

anachronique,

par-dessus le temps.

 

Peut-être non par-dessus,

mais partout
dans le passe,

dans le présent,

dans l’avenir,

Entre les lignes de l’histoire

des mes rêves les plus fous,

et maintenant

que j’ai vidé mon âme

de sentiments superflus,

je peux écrire de la poésie à nouveau.

27-03-2016

Entendez le poème avec ma voix ici

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L’amour aux choses, aux personnes
faire des rimes, du marketing,
des comédies françaises dramatiques.

L’amour nous dissions,
ça va et puis ça revient,
tel un bateau sur la Seine,
ou pire un bateau sur la mer,
éventé selon le bon vouloir du temps,
qui passe et s’affaiblit.

Alors,
quel sens d’être fidèle à un texte,
que aujourd’hui nous caresse et demain
nous jette telle une vielle chaussette.
L’esclavage à des paroles hautaines,
et la fidélité aux poèmes
pas encore écrits.

Janvier-2008


Arriba la primavera.

S’acaba l’hivern.
El nou cicle s’enceta anualment sense sorpresa.
Còmplices del sol, i les plantes creixents
els protocarionts fotosintetitzadors
la clorofil·la desperten, reverdint el marriment.
Vegetació que viu desvergonyida,
vers la llum a ple rendiment.
Acomiaden al marró malenconiós.
Cloroplast sense malícia.
i la seva obscura tristesa,
se’n tornen a no sé on,
fins la pròxima ombrívola decadència.
Innocent clorosi desarmada, sense llum, pigments desvestits.
Oblidem la fulla caiguda, d’hiverns pansits.
A les neures i sentiments descolorits, fem abatuda.

No hi ha altre camí, es un atzucac sense sortida.
El nou cicle s’enceta anualment sense sorpresa.
S’acaba l’hivern.

Rosa Ramos 2008 del Poemari “Biofotogènesi Poètica”

Le printemps arrive.

L’hiver s’achève.
Le nouveau cycle commence
chaque année, sans surprise.
Complices du soleil et
des plantes qui poussent
les Caroténoïdes photosynthétiques
la chlorophylle éveillent,
et reverdissant la mélancolie.
La végétation revit
sans honte,
vers la lumière à pleine capacité.
Ils reconduisent le gris mélancolique,
le chloroplaste sans malice et sa tristesse sombre,
qui repartent je ne sais ou,
jusqu’à la suivante décomposition ombragée.
Chlorose innocent désarmé,
sans lumière, pigments déshabillés.
Oubliez les feuilles flétries et tombés des hivers.
Les névroses et les sentiments décolorés,
nous les avons abattus.
Il n’y à pas d’autre voie, c’est une impasse.
Le nouveau cycle recommence
chaque année, sans surprise.
L’Hiver se termine.

Traduction française- Sarah Ben Barouch- 2011

Je suis une femme méditerranéenne 

Rosa Ramos Frigola (Abril-2010)

 Je suis une femme méditerranéenne ;

Qui vit entre les cigales, les pins

 Et l’oliveraie.

Je suis une femme méditerranéenne ;

Qui chemine sur les mêmes voies que ses aïeuls ont marché.

Je suis une femme méditerranéenne,

De sang chaud et latin, avec l’esprit gréco-romain.

Parfois séfarade, parfois tzigane catalane.

Je suis une femme méditerranéenne,

A qui observer une fourmi ou une coccinelle ne lui paraît pas une perte de temps.

Là ou j’habite, nous vivons doucement.

Je suis une femme méditerranéenne,

Qui arrose ses plats avec du pistou, du thym ou bien du romarin.

Je suis une femme méditerranéenne,

n’essayez pas de m’en dissuader autrement, vous me tueriez.