Este cansancio (Original Mois Benarroch)

Este cansancio que me pasa por las muelas
cansancio por todos mis huesos
cansancio de generaciones
cansancio de tanto futuro

Nací tan viejo
que nunca tuve juventud
tan viejo
que nunca tuve salud
nunca tuve muelas
para poder morder este mundo
para poder masticar toda esta carne
estos pasteles
que venían con tantos pesticidas

nací demasiado tarde
en un mundo demasiado joven.

Elohim
«Y seréis Elohim, sois todos hijos de Eloha.»
Biblia.

«Elohim crea mundos y destruye mundos.»
El Talmud

Cinco minutos
para la completa destrucción
de este mundo
y todo en las manos del hombre
y entonces seréis Elohim
y nadie para recordarlo

Pero mil años lejos
de crear un mundo
donde haya lugar para todos los hombres,
tan lejano come el hombre estaba
cuando Caín mató a Abel,
Tan lejos
y Tan cerca
si eres Elohim.

Cette fatigue (Version française Sonia Soriano et Rosa Ramos)

Cette fatigue qui passe par mes molaires
fatigue par tout dans mes os
fatigue de générations
fatigue de tant d’avenir

Je suis né si vieux
que je n’ai jamais eu de jeunesse
si vieux
que je n’ai jamais eu de santé
jamais eu des molaires
pour pouvoir mordre ce monde
pour pouvoir mâcher toute cette chair
ces gâteaux
qui sont venus avec tant de pesticides

je suis né trop tard
dans un monde trop jeune.

Elohim
«Et vous serez Elohim, vous êtes touts fils de Eloha.»
Bible.

«Elohim crée des mondes et détruit des mondes.»
Le Talmud

Cinq minutes
pour la complète destruction
de ce monde
et tout aux mains de l’homme
et alors vous serez Elohim
et personne pour s’en rappeler

Mais mil ans loin
de créer un monde
ou il y ait un endroit pour tous les hommes,
si lointain comme l’homme était
lors que Caïn tua Abel,
Si loin
et si proche
tu es Elohim.

Tarde (Original Mois Benarroch)

Es demasiado tarde para buscar
las razones
demasiado tarde
para buscar las raíces
de los problemas
demasiado tarde para intentar
una nueva solución
demasiado tarde para
morir.

Tanques pacifistas

Carmela
es que estos tanques se están
volviendo
pacifistas
y me quieren convencer
que es mejor ir con ellos
perder lo que tengo
que cualquier buena guerra
me dicen: para qué, me dicen:
que más te da
te dicen que todo es relativo
posmodernista
que no hay ninguna razón
para ponerse así,

Carmela
a estos los voy a
borrar con gomas
y asustar con pistolas de agua
con escobas
con disfraces
hasta que me muestren el
camino del
no.

Tard (Version française Sonia Soriano et Rosa Ramos)

Il est trop tard pour chercher
les raisons
trop tard
pour chercher les racines
des problèmes
trop tard pour essayer
une nouvelle solution
trop tard pour
mourir.

Tanks pacifistes

Carmela
est-ce que ces tanks
deviennent
pacifistes
et il veulent me convaincre
qu’il vaut mieux aller avec eux
perdre tout ce que j’ai
que n’importe quelle bonne guerre
ils me disent : pourquoi faire,
ils me disent : que tout est égal
ils te disent que tout est relatif
postmoderniste
que il n’y a pas de raisons
pour être comme ça,

Carmela
a ceux-là je vais
les effacer avec des gommes
et leur faire peur avec des pistolets à eau
avec des balais
avec des déguisements
jusqu’à qu’ils me montrent le
chemin du
non.

Albaisal (Original Mois Benarroch)

En el hotel de Tetuán
comí todos los días pescado
y un día había un aroma de habas
y le pregunté al camarero que era eso
«es una sopa»
me dijo
«es comida de personas»
pero era ese olor la comida que buscaba
y me sirvió un plato de la sopa
diciéndome que se llamaba albaisal
que quiere decir habas y sal.
Acabé la sopa con mucho gusto
y pedí otro plato
pero ya no había más.
No había más comida de persona
sólo quedaba comida de turista.

1975

En 1975
Viajé a España
Y ya en esos tiempos me consideraba
un lobo estepario
antes de leer a Hesse
Y de pronto
en un mes me hice más amigos
que en Israel
en dos años.

Lo mismo volvió a pasa en 1977
y de nuevo en 1982
Después dejé de ir a España
por largas temporadas
solo de tránsito
tenía miedo de perderme en España
Y nunca más volver a Jerusalén

Ahora me doy cuenta
cuánto me equivoqué
ahora me doy cuenta
que España siempre
fue el país al que siempre
querían mis abuelos volver
cuando rezaban sobre Jerusalén
pensaban en Toledo.
O cercano y lejano Toledo.
Patria única patria
y sin destino.

Albaisal (Version française Sonia Soriano et Rosa Ramos)

À l’hôtel de Tétouan
j’ai mangé tous les jours du poisson
et un jour il avait un goût de fèves
j’ai demandé au serveur c’était quoi
«c’est de la soupe»-m’a-t-il dit
«de la nourriture pour êtres humains»
mais c’était la sorte d’odeur de nourriture
que je recherchais
et il m’a servi une assiette de soupe
en me disant que se s’appelait Albaisal
qui veut dire : fèves et sel.

J’ai fini la soupe volontiers
et j’ai demandé une autre assiette
mais il n’y avait plus.
Il n’y avait plus de nourriture pour êtres humains
seulement restait la nourriture des touristes.

1975

En 1975
J’ai voyagé en Espagne
Et déjà à cette époque je me considérais
un loup des steppes
avant même de lire Hesse
Et tout d’un coup
en un mois j’ai fait plus d’amis
qu’en Israël
en deux ans.

La même chose est arrivée en 1977
et encore en 1982
Après j’ai cessé d’aller en Espagne
pendant de longes périodes
seulement de passage
j’avais peur de m’y perdre,
et de ne plus revenir à Jérusalem.

Maintenant je m’aperçois
combien j’avais tort
maintenant je vois
que l’Espagne a toujours été
le pays auquel mes grands-parents
on toujours voulu revenir
quand ils priaient sur Jérusalem
ils pensaient à Tolède.
O combien proche et lointain Tolède.
Patrie unique patrie
et sans destinée.

El Yoreh (Original Mois Benarroch)
Yoreh en hebreo es ‘Primera lluvia.’

Todo pasará en octubre
Después del Yoreh
es un año nuevo

Todo pasará en octubre
Ganaré un premio
mis poemas serán tan buenos
que las mujeres se desmayarán

En octubre

después de la primera lluvia
mi esposa me amará
y mis hijos serán bellos
en octubre gotas de lluvia
se convertirán en oro
en mis manos

Todo pasará en octubre
Ganaré la lotería
la polución desaparecerá
y descubriremos que el siglo veinte
fue sólo un sueño
y podremos ver la luz del sol
en octubre
la luz será hermosa.

Le Yoreh (Version française Sonia Soriano et Rosa Ramos)
Yoreh en hébreu est ‘La première pluie.’

Tout arrivera en octobre.
Après le Yoreh
c’est une nouvelle année.

Tout arrivera en octobre.
Je gagnerai un prix
mes poèmes seront si bons
que les femmes vont s’évanouir.

En octobre

après la première pluie
mon épouse m’aimera
et mes enfants seront beaux
en octobre des gouttes de pluie
se transformeront en or
dans mes mains

Tout arrivera en octobre.
Je gagnerai la loterie
la pollution disparaîtra
et nous découvrirons que le vingtième siècle
à été qu’un rêve
et nous pourrons voir la lumière du soleil
en octobre
la lumière sera belle.

Camino en la espalda (Original Mois Benarroch)

Pasos de barro en el mar
orilla destruida por la espuma.
Tus ojos amor no dicen nada
la historia se refleja en ellos
Como un libro que ya nadie lee.
Tus manos mamá no abrazan
los críos son demasiado grandes
son un poema que fue risa.
Pasos sobre montes deshabitados
aldeas de hombres desaparecidos
de la noche a la mañana, otoño
eterno, pasos, paz impenetrable
y tu mirada, hermano muerto,
tu mirada creciendo en mi memoria
a dimensiones monstruosas,
diciéndome, no es ese el camino
el camino en tu espalda está borrado.

Hasta luego

Me voy de mi casa, dejo
mi ciudad, mi país,
dejo mi planeta, pero
siempre con los mismos zapatos

Me voy, sí, siempre yéndome
buscando la otra orilla
el otro árbol, la otra esquina
sin moverme porque ya en ella estoy

Todo es posible menos nuestro encuentro
si nos encontramos todo será imposible.

Chemin dans le dos (Version française Sonia Soriano et Rosa Ramos)

Des pas de boue dans la mer
bord détruit par l’écume.
tes yeux mon amour ne disent plus rien
l’histoire se reflète en eux
comme un livre que personne ne lit plus.
Tes mains maman ne serrent plus dans les bras
les mômes sont trop grands
sont un poème qu’a été rire,
des pas sur collines déshabités
bleds d’hommes disparus
du matin au soir, automne
éternel, des pas, paix impénétrable
et ton regard, frère mort,
ton regard qui grandit dans ma mémoire
avec monstrueuses dimensions,
en me disant, que ce n’est pas ce chemin
le chemin dans ton dos est efface.

A toute à l’heure

Je m’en vais de la maison, je laisse
ma ville, mon pais,
ma planète, mais
toujours avec les même chaussures.

Je m’en vais, oui, toujours
à la recherche de l’autre rive
l’autre arbre, l’autre coin de rue
sans bouger puis que je suis déjà là.

Tout est possible sauf notre rencontre
si nous nous rencontrons tout sera impossible.

La orilla del otro (Original Mois Benarroch)

En la orilla del mar
entre agua y arena
nace mi vida
entre sal y agua
mis ojos se hacen azules
entre orilla y arena
mi piel resplandece
soy el del otro lado del mar
el de la otra orilla
la que dicen que no existe
al fin del mar
soy el sol que amanece
el sol que se acuesta
soy
el otro.

Promesas

Te prometo que un día
volveré con mis manos llenas
de mares
todos los mares serán tuyos
te traeré las orillas y las arenas
hasta tu casa
en aviones enormes
te lo prometo, ya sabes que yo
siempre cumplo mis promesas.

Les bords d’autrui (Version française Sonia Soriano et Rosa Ramos)

Dans les bords de la mer
entre les eaux et les sables
est né ma vie
entre le sel et l’eau
mes yeux se font bleus
entre le bord et le sable
ma peau est resplendissante
je suis de l’autre coté de la mer,
celui de l’autre bord,
celui qu’on dit qu’il n’existe pas.
Au bout de la mer
je suis le soleil quand il se lève
le soleil quand il se couche
je suis
l’autre.

Des promesses

Je te promets qu’un jour
je reviendrai avec mes mains pleines
de mers
toutes les mers seront à toi
j’amènerai des bords et des sables
jusqu’à chez toi
en avions énormes
je te le promets, tu sais que
j’accompli toujours mes promesses

Memoria (Original Mois Benarroch)

Si la poesía es memoria
¿Qué es el recuerdo?
¿Y dónde están tus ojos
hermano
que recuerdo
tan marrones?
¿Dónde la mirada
de nuestras faltas
idioteces
ideas preconcebidas
y muertes inútiles?

Yo escribo para no olvidar
sobre todo
para no olvidar
lo que no recuerdo.

El primer Benarroch en Tetuán

Cuentan que el primer Benarroch de Tetuán
llego de Fez
con su hermano
que murió en el camino
y el lo llevó en su espalda hasta llegar
para que fuese enterrado como se entierra a un judío.

Y yo llevo a mi hermano sobre mi espalda
aunque murió al fin del camino
llevo a mi hermano
como el que guarda un viejo vino.

Tengo un largo cuento que contar
y no es el mío
es el de mis muertos
que me miran como un pino.

Mémoire (Version française Sonia Soriano et Rosa Ramos)

Si la poésie est mémoire
Qu’est-ce que le souvenir?
Et ou sont tes yeux
mon frère, ceux que mon souvenir
remémore si bruns?
Ou est ton regard sur nos fautes,
idioties,
idées préconçues
et morts inutiles?
J’écris pour ne pas oublier
sur tout
pour ne pas oublier
ce que ne me reviens pas.

Le premier Benarroch à Tétouan

On raconte que le premier Benarroch à Tétouan
arrivait de Fez
avec son frère qui était mort en route
et qu’il a porté sur son dos jusqu’à
leur arrivé pour qu’il soit enterré
comme l’on enterre un juif.

Et moi je porte mon frère sur mon dos
même qu’il soit mort en route
je porte mon frère
comme celui qui préserve un vieux vin.

J’ai une longue histoire à raconter
et ce n’est pas la mienne
c’est celle de mes morts
qui me regardent comme un pin.

El dolor (Original Mois Benarroch)

El dolor viene a ponerse en las rodillas
pero es el alma la que grita
por los muertos
y los que van a morir

Los amigos, hijos, mujeres,
vidas perdidas, desperdiciadas
al viento, a barcos sin alas,
vidas perdidas para siempre
hijos no nacidos, nietos no mimados
mundos enteros, Abeles desconocidos
posibilidades que no serán

El dolor viene a ponerse en la cabeza
pero es el mundo el que grita
a través de nuestros cuerpos
cansados de tantas vidas inútiles.

La Douleur (Version française Sonia Soriano et Rosa Ramos)

La douleur vient aux genoux
mais c’est l’âme qui crie
pour les morts et pour ceux qui vont mourir.

Les amis, les enfants, les femmes,
vies perdues, gaspillées au vent,
à des bateaux sans ailes,
vies perdues pour toujours,
des enfants pas nés,
des petits-enfants pas chéris,
des mondes entiers,
des Abels inconnus,
possibilités qui n’existeront pas.

La douleur s’introduit dans la tête
mais c’est le monde qui crie
à travers nos corps
fatigués de tant de vies inutiles.

Muletas (Original Mois Benarroch)

Os dejo, os dejo marineros de la mancha
en mares negros, os dejo y me voy
no me tiren salvavidas sé muy bien
andar sobre estas aguas
no necesito vuestra ayuda
ni hipotecas futuras
las olas me bastan para andar
el olor de naranjas me llevan a mi tierra
y soy más libre que la libertad que podéis imaginar
más fuerte que toda la ayuda que intentáis darme
para que ande sobre muletas
para después decir que no sé nadar
ni siquiera andar sobre el asfalto
sobre el césped húmedo de la mañana

Eso es, por fin, me voy
que quede claro
no voy a volver.
Nunca.

Des Béquilles (Version française Sonia Soriano et Rosa Ramos)

Je vous laisse, je vous laisse marins de la manche
en mers noires, je vous laisse et je m’en vais
ne me jetez pas de bouées de sauvetage
je sais très bien marcher sur ces eaux
je n’ai besoin de votre aide
ni d’avenirs hypothéqués
les vagues me suffisent pour marcher
l’odeur des oranges m’amène vers ma terre
et je suis plus libre, que toute la liberté que vous pouvez imaginer
plus fort que toute l’aide que vous essayez de me donner
pour que je marche sur mes béquilles
pour après pouvoir dire que je ne peux pas marcher
même pas marcher sur le bitume
sur le gazon humide du matin.

C’est ça, en fin, je pars
que ce soit clair
je ne reviendrais pas.
Jamais.

EL  RELATO  IMPOSIBLE  (Original José Vidal Valicourt)

Ella  se  asoma  a  la  esquina  de  la  página.  Su  figura,  diminuta,  avanza hacia  ti.  Pronto  la  verás  de  cerca,  maquillada  como  una  actriz  japonesa, ofreciéndote  su  cuerpo  pálido.  Antes  de  que  sea  demasiado  tarde,  tendrás  que  apurarte  para  dar  término  a  este  relato.  En  los  márgenes  del  texto  murmuran  unos  personajes  que  solicitan  su  entrada,  su derecho  a  intervenir  en  la  trama.  Tratas  de  convencerles  de  que  ya  no existe  trama  alguna,  de  que  la  narración  ya  no  pertenece  al  tiempo usual  de  la  escritura.

El  presente,  les  dices,  es  sólo  una  acumulación de  espacios  soñados  y  tiempos  que  agonizan  para  organizarse  de  otro modo.

Hay  un  compás  de  espera.  Ella,  sin  dejar  de  bostezar  y  con  una lentitud  que  te  excita,  se  deshace  de  su  kimono  blanco.  Estás  paralizado  entre  lo  que  ya  no  puede  ser  y  lo  que  ya  ha  sido.  Navegas  el  relato.  Ella  se  aproxima  a  su  centro  neurálgico  para  hacerlo  añicos,  para  instaurar  en  el  interior  del  texto  la  mecánica  del  desastre.

EL RELAT IMPOSSIBLE (Versió catalana Rosa Ramos)

Ella s’aboca a la cantonada del pàgina. La seva figura, diminuta, avança vers tu.

Aviat la veuràs de prop, maquillada com una actriu japonesa, oferint-te el seu cos pàl·lid. Abans que sigui massa tard, tindràs que frissar per donar per acabat aquest relat.

En els marges del text murmuren uns personatges que sol·liciten la seva entrada, el seu dret a intervenir a la trama. Tractes de convèncer-los de que ja no existeix cap trama, de que la narració ja no pertany al temps usual de l’escriptura.

El present, els dius, és només una acumulació d’espais somiats i temps que agonitzen per organitzar-se d’una altre manera.

Hi ha un compàs d’espera. Ella, sense deixar de badallar i amb una lentitud que t’excita, és desfà del seu kimono blanc. Estàs paralitzat entre el que ja no pot ser i el que ja ha estat. Navegues el relat. Ella s’aproxima al seu centre neuràlgic per fer-lo miques, per instaurar al interior del text la mecànica del desastre.

LE RÉCIT IMPOSSIBLE (Version française Sonia Soriano et Rosa Ramos)

Elle se penche dans le coin de la page. Sa figure, minuscule, avance vers toi.

Bientôt tu la verras plus près, maquillée comme une actrice japonaise, en te offrant son corps pale. Avant qu’il soit trop tard, il te faudra te hâter pour mener à bien ce récit.

Dans les marges du texte murmurent des personnages qui sollicitent leur entrée, son droit à intervenir dans la trame. Tu essaies de les convaincre que il n’existe pas de trame, que la narration n’appartient plus déjà au temps habituel de l’écriture.

Le présent, tu leur dit, est seulement une accumulation d’espaces rêvés et des temps qui agonisent pour s’organiser d’une autre façon.

Il y à un une mesure d’attente. Elle, sans arrêter de bailler et avec une lenteur qui t’excite, se défait de son kimono blanc. Tu es paralysé entre ce qui ne peut plus être et puis ce qui a déjà été. Tu navigues dans le récit. Elle s’approche à son centre névrotique pour l’émietter, pour instaurer au intérieur du texte la mécanique du désastre.