Elegir entre un dolor (Original Mois Benarroch)

Elegir entre un dolor y otro dolor es ser adulto
¿No?
Entre un espina y otra
Mil rosas que nos esperan
Entre una espina y otra
Y el mundo
Sigue riéndose de nosotros
Porque somos humanos

Ríos y charcos
Mares que sudan
Las vías del tren no llegan a su meta
Hay que elegir otro tren

Se acabaron los billetes
Y las mejores plazas son caras

Elegir entre un dolor y otro
Dolor
Es vivir
En caminos desconocidos
Elegir entre un tren
Y otro tren
Equivocarse
Y cambiar de trenes
En medio del viaje
Es vivir peligrosamente

No hay forma de volver atrás
No podemos seguir nuestros pasos
Lo desconocido nos da fuerza
El miedo nos lleva a nuestro balcón

Desde el balcón veremos
Otros que pasan
Pensando en sus dolores
Dolores de muelas
Y dolores de espalda
Lo que nos duele es el dolor
Es elegir entre un dolor
Y
Otro
Dolor

Esta vez voy a calzar nuevos zapatos
Nuevos de verdad
Diferentes en su forma y contenido
Zapatos hechos con mis manos
Esta vez el dolor será mío
Dolerá
Pero será
Mi dolor elegido.

Choisir entre deux maux (Version française Rosa Ramos)

Choisir entre une douleur et un autre c’est d’être adulte
Non?
Entre une épine et une autre
Mille roses qui nous attendent
Entre une épine et une autre
Et le monde
Se moque de nous
Parce que nous sommes humains

Fleuves et bassins
Des mers qui transpirent
Des voies ferrées qui n’arrivent nulle part
Il faut choisir un autre train

Les tickets se sont épuises
Et les meilleures places sont chères

Choisir entre une douleur
et une autre douleur
C’est vivre
en chemins inconnus
Choisir entre un train
Et un autre train
C’est de se tromper
Et changer de train
En plein milieu du voyage
C’est vivre dangereusement

On ne peut plus revenir
On ne peut plus suivre nos pas
L’inconnu nous donne la puissance
La peur nous mène à notre balcon

Depuis le balcon nous verrons
Des gens passer
En pensant à leur douleurs
Mal aux dents
Et mal au dos
Ce qui nous fait mal c’est la douleur
C’est de choisir entre une douleur
Et
Une autre
Douleur

Cette fois-ci je vais me chausser avec des nouvelles chaussures
Vraiment nouvelles
Différents dans sa forme et son contenu
Des chaussures faites avec mes mains
Cette fois-ci la douleur sera à moi
Ça blessera
Mais ça sera
Ma douleur choisi.

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Una última lágrima (Original Mois Benarroch)

Me gustaría morirme
En tus brazos
Y después de que apagues mis ojos
Me des un besito en la frente.
Y no llores
(No, mi paloma
No mi alma
No mi reina).
Y que cada lágrima
No llorada
Se convierta
En una memoria
De un momento
Bien vivido
De una carcajada
Bien reída.

Y después
A pesar de todo
Una última
Lágrima.

Une dernière larme (Version française Rosa Ramos)

J’aimerais mourir
Dans tes bras
Et après avoir éteint mes yeux
Tu me donnes un petit baiser sur le front.
Et ne pleure pas
(Non, ma colombe
Non mon âme
Non ma reine).
Et que chaque larme
Pas pleuré
Devienne
Une mémoire
D’un moment
Bien vécu
D’un éclat de rire
Bien ri.
Et après
Malgré tout
La dernière
Larme.

El Vuelo (Original Mois Benarroch)

Te quiero ver por primera vez en un aeropuerto,
Dichoso aeropuerto,

Y ya de lejos sentiré tu corazón
En el fondo de Occidente

Y abrazarte largamente
Sin decir una palabra
Hasta que roben mis maletas

Y decirte que tiene poca importancia
De todas formas
Necesito ropa nueva

Y después sentarme contigo en un banco
Poner tu cara sobre mi hombro izquierdo
Mi cabeza sobre la tuya
Y mi mano sobre tu hombro derecho

Y llorar
Lágrimas
Que sólo nosotros entenderemos
Lágrimas
Y en cada lágrima un poema
Que te escribí te escribo te escribiré
Que me escribirás
Que me escribiste años
Antes de conocerme

Y después
No separarme de ti ya jamás
Pero sin promesas
Y sin mentiras
Que los amantes se mienten
Para pasar el tiempo

Porque nuestro tiempo
Ya no pasará.
Todo sucederá
En un lapso
En el que el futuro y el pasado
Se encuentran
Sin crear
Un presente.

L’ENVOL (Version française Rosa Ramos)

Je veux te voir pour la première fois dans un aéroport,
Heureux aéroport,
Et même de loin je sentirais ton coeur
Au fond de l’occident

Et te tenir longuement dans mes bras
Sans dire un mot
Jusqu’à ce que l’on vole mes bagages

Et te dire que ça n’a pas d’importance
De toutes manières
J’ai besoin de nouveaux vêtements

Et après m’assoir avec toi dans un banc
Mettre ton visage sur mon épaule gauche
Ma tête sur la tienne
Et ma main sur ton épaule droite

Et pleurer
Larmes
Que seulement nous pouvons comprendreLarmes
Et dans chaque larme un poème
Que je t’ai écrit, je t’écris et je t’écrirai
Que tu m’écriras
Que tu m’as écrit il y a des annéesAvant de me connaître

Et après
Ne plus me séparer de toi jamais
Mais sans promesses
Et sans mensonges
Que les amants se mentent
Pour passer le temps
Parce que notre temps
Ne passera plus
Tout arrivera
Dans un lapsus
Dans lequel l’avenir et le passé
Se retrouvent
Sans créer
Un présent.

La lección (Original Mois Benarroch)

Contigo no aprendí nada
Más que
A vivir en ti
Me pasé días pensando en tus ex
Amantes
Imaginando como te miraban
Y como los mirabas

Bajo sus cuerpos
A veces el sexo
Era ser ese amante del día
Que no fui
Ese extranjero
Que nunca se convirtió
En evidencia

Supiste muy bien decirme
Te amo
Pero no supiste
Amarme

Contigo aprendí todo
Menos
Lo que quería aprender.

La leçon (Version française Rosa Ramos)

Avec toi je n’ai rien appris
Seulement à
vivre en toi
J’ai passé des journées à penser à tes ex
amants
Imaginant comment ils te regardaient
Et comment tu les regardais
Toi
Sous leur corps
Parfois le sexe
C’était être cet amant du jour
Que je n’étais pas
Cet étranger
Que jamais ne s’est converti
En évidence

Tu as su très bien me dire
Je t’aime
Mais tu n’as pas su
M’aimer

Avec toi j’ai tout appris
Sauf
Ce que je voulais apprendre

Ô toi homme … Je souhaite que nous rêvions ensemble (Original français Sonia Soriano)

LUI : Et je pourrai te dire mon grand amour, ma dulcinée, mon cœur, mon orchidée sauvage, ma vie, ma tendre et ma folie?

ELLE : Ferme les yeux … écoute mon souffle sur ta peau … respire l’odeur de mes baisers.
Sens mes mains se poser sur tes épaules et mon regard chavirer, viens avec moi dans les tréfonds de ton intérieur … retrouve moi dans les ténèbres de tes désirs. 
Je suis là.

LUI : Eclaire les yeux de mon cœur, laisse le trouver les chemins de tes mers agitées, laisse-le rêver, laisse-le crier, laisse-le t’aimer, partons sur les chemins, partons vers les confins de nos rêves, chantons l’hymne à la folie
Mais où es-tu passée mon aimée ?

ELLE : Ici, je t’attendais là, sur les rivages, au bord du rêve ou
je laisserais ton cœur parcourir les sentiers de ses désirs et l’accompagnerais sur les routes de la volupté … Viens! Je n’irais pas seule! Pas sans toi..
Me laisseras-tu être la lanterne qui éclaire tes chemins?

LUI : Oh, guide-moi vers les rifts abyssaux de nos rêves
Emmène-moi dans tes bras d’amazone et fait-moi voler au-dessus des flammes du désir
Accompagne moi dans ce monde ou l’imaginaire fleurit à chaque pas, enfante l’amour et la liberté.

ELLE : je le ferais …. si tel est ton vouloir…

LUI : Viendras-tu glisser sur les pentes fleuries de nos âmes limpides, escalader les montagnes de nos défis, mélanger nos substances immatérielles, boire le vin de l’éternel bonheur, vivre sur les vagues du sublime et chevaucher les licornes de nos espoirs ?

ELLE : Oui je viendrais, attends moi sur ce rivage … je viendrais t’y retrouver …

LUI : Alors dessine-moi un oiseau d’amour en gage d’éternel retour

ELLE : Je te donne ce phénix, merveilleux oiseau de l’éternel recommencement. Pour gage aussi, je dépose sur ton cœur ma caresse d’amour et referme jalousement le mien sur la perle du tien

LUI : je rêve de toi ma fée d’espoir sur le chemin de nos désirs

ELLE : Je rêve de toi, ô folie délicieuse, sur le chemin de tes désirs. De volupté en volupté en éternelle amoureuse de l’amour.

A ti, Oh Hombre… Mi deseo es que soñemos juntos (Versión española ROSA RAMOS)

EL: ¿Podré yo llamarte mi gran amor, mi dulcinea, mi corazón, mi orquidea salvaje, mi vida, mi ternura y mi locura?

ELLA: Cierra los ojos..y oye mi aliento sobre tu piel…respira el olor de mis besos. Siente mis manos posarse sobre tus hombros y mi mirada perderse, ven conmigo a las entrañas de tu ser, encuentrame en las tinieblas de tus deseos. Ahí estoy.

EL: Ilumina los ojos de mi corazón, dejalo encontrar los caminos de tu mar agitada, dejalo soñar, dejalo gritar, dejalo amarte, vayamonos por los caminos, vayamonos hacia los confines del sueño, cantemos el himno a la locura. Pero ¿Dónde te hayas amada mía?

ELLA: Aquí, te esperaba en la orilla, en el borde del sueño, dónde permitire que tu corazón recorra los caminos de tus deseos y lo acompañaré en los senderos de su voluptuosidad…¡Ven!…¡No iré sola!…no sin tí.
¿Dejarás que sea la luz que alumbre tu camino?

EL: ¡Oh, guíame! Hacía los acantilados abismales de nuestros sueños. Llevame en tus brazos de amazona y hazme volar por encima de las llamas del deseo.
Acompañame en ese mundo donde la imaginación florece a cada paso, y engendra el amor y la libertad.

ELLA: Lo haré…si es lo que deseas.

EL: ¿Vendrás a deslizarte en las bajadas floridas de nuestras almas limpidas, escalarás las montañas de nuestros desafíos, mezclaremos nuestras sustancias immateriales, beberemos el vino de la felicidad eterna, viviremos sobre las olas de lo sublime, y cabalgaremos sobre los unicornios de nuestras esperanzas?

ELLA: Si iré, esperame en esa orilla…ahí nos volveremos a encontrar.

EL: Entonces dibujame una ave de amor como señal de que este amor volverá.

ELLA: Te doy este Fénix, maravillosa ave del eterno recomenzar. Como señal tambien pongo sobre tu corazón mi caricia de amor, y cierro celosamente el mío sobre la perla del tuyo.

EL: Sueño contigo mi hada de esperanzas sobre el camino de nuestros deseos.

ELLA: Yo sueño contigo, Oh locura deliciosa, en el camino de tus deseos. De voluptiosidad en voluptiosidad eterna enamorada del amor.

(NOTA DE LA TRADUCTORA: Sonia me envió un poema en prosa, que a mi más me parece una escena de una obra shakesperiana…espero que con el tiempo escriba más y haga de esto una verdadera pieza de teatro)

Llegó al consultorio en dónde tenía una cita con la oftalmóloga con una bombilla de bajo consumo en las manos. Vestía una camisa a rallas salida de un ropero antiguo y un pantalón gris de los que usan los hombres que ya tienen demasiada edad como para ir de tiendas y cuidar su imagen.
Al verlo uno pensaba en un abuelo, sin embargo, rozaba la treintena y su rostro era lozano y lleno de vida. En la recepción un apuesto joven y una chica le tomaron los datos, era un paciente nuevo en la consulta y se sonrieron. Ambos llevaban tanto tiempo trabajando juntos que una simple mirada les bastaba para saber que a ambos les había llamado la atención el detalle de la bombilla de bajo consumo.
A ella esas bombillas además le hacían pensar en algún tipo de enredo lumínico, y se imaginaba que dentro de los tubos doblados había habitantes luciferinos, siempre tuvo una imaginación que sobrepasaba lo natural.
Decían que era por que era miope, y los miopes por lo que se ve, lo que no saben o no pueden ver, se lo imaginan, pero claro la imaginación siempre juega malas pasadas, uno acaba imaginando cualquier cosa con tal de llenar el vacío de la ignorancia.
El paciente hacía días que notaba una molestia al mirar de lejos, como que ya no distinguia bien a las personas, solo veía siluetas.
Al cabo de un rato de espera que le pareció interminable, entró en la consulta y se lo contó a la doctora. Valió la pena la espera- pensó mientras miraba a la oftalmóloga, con ojos de niño en manos de una deliciosa mamá. Ella, elegante y auténticamente profesional, miraba con atención sus ojos, pero no veía su mirada. Al fin y al cabo era oftalmóloga, no psicóloga, ni cuidadora infantil.
Cuando después de su revisión anual, ella le comentó que preferiría verlo una segunda vez, para una revisión, él estaba encantado de que sus ojos tuvieran tal disfunción que les hiciera falta ser revisados, de hecho si le hubieran pedido que se los revisara al infinito, tampoco habría dicho que no.
Así salió de la consulta el miope más feliz del universo, acariciando su bombilla.

La última mirada (Original Mois Benarroch)

Me mira con esa cara
Sentada al lado del que la besa
Diciéndome
Ya ves
Con quien estoy
Me ama, le digo que le amo
Pero sé muy bien que no es él
Al que buscaba
Pero tampoco eres tú
Aunque tienes la misma cara perdida
Tenemos eso en común
Pero tampoco eres tú el que busco
Tenemos caras de los que buscaron
Los que creyeron encontrar
Por haber buscado tanto
Tenemos cara de los
Que hemos perdido
En este rango.

Se levanta
Deja una propina
Me mira por última vez
Mujer desconocida
Desaparece de mi mundo
Mira mi cara desesperada
Mientras él
Le pone una mano en el culo
Y ella sonríe

No sé si a su mano
O a mí.

Le dernier regard (Versión française Sonia Soriano et Rosa Ramos)

Elle me regarde avec ce visage
Assise a côte de celui qui l’embrasse
En me disant
Tu vois
Avec qui je suis
Il m’aime, je lui dis que je l’aime
Mais je sais très bien que ce n’est pas lui
Qui je cherchais
Mais ce n’est pas toi non plus
Même si tu as la même tête perdue
Nous avons ça en commun
Mais tu n’es pas non plus celui que je cherche
Nous avons les têtes de ceux qui nous ont cherche
Ceux qui ont cru trouver
De trop avoir cherche
Nous avons le visage de ceux
Que nous avons perdu
Dans ce rang.

Il se lève
Il laisse un pourboire
Elle me regarde pour la dernière fois
Femme inconnue
Disparaît de mon monde
Regarde ma tête désespérée
Tandis que lui
Lui met la main dans les fesses
Et elle sourit.

Je ne sais pas si à cause de sa main
Ou de moi.

Un pasado futuro (Original Mois Benarroch)

Y esto que pasó
Hace ya cinco años
Gané un premio literario
Con un manuscrito
Corregido
Por tus ojos
Y te compré un anillo de oro
Con un rubí
¿Te gustan los rubíes?
Y cuando me diste las gracias
¿Cómo se puede dar tanto?
Sabíamos los dos que nunca te lo pondrías
Y que alguien lo heredará
Creyendo que es una simple
Piedra preciosa
Sin saber su historia
Sin saber
El color de nuestras memorias.

Un passé future(Version française Sonia Soriano et Rosa Ramos)

Ce qui c’est passé
Il y à déjà cinq ans
J’ai gagne un prix littéraire
Avec un manuscrit
Corrigé
Par tes yeux
Et je t’ai acheté une alliance en or
Avec un rubis
Est-ce que tu aimes les rubis?
Et quand tu m’as dit merci
Comment peut-on donner autant?
Nous savions tout les deux que jamais tu ne le mettrais
Et que quelqu’un va l’hériter
Croyant que ce n’est-ce que une simple
Pierre Précieuse
Sans savoir son histoire
Sans savoir
La couleur de nos mémoires

Te cantaré de ríos y de mares (Original Mois Benarroch)

Te cantaré de ríos y de mares
De olas que nunca ven truenos
Te contaré sobre barcos y sobre
Ballenas que comen miel de noche.

Te cantaré mi amor sobre amas
Que dejaron sus casas en busca de peces.
Te contaré sobre medusas que
Se convirtieron en sirenas.

Mírame, mis ojos son de cristal
Mis espaldas son mapas.

Mapas de tierras desconocidas
Mapas de colones futuros

Mírame soy la luna de luz propia
Soy el sol que no ciega.

Je te chanterai des fleuves et des mers(Version française Sonia Soriano et Rosa Ramos)

Je te chanterai des fleuves et des mers
De vagues que ne voient jamais des tonnerres
Je te raconterai sur les bateaux et sur des
Baleines qui mangent du miel la nuit.

Je te chanterai mon amour sur des maîtresses
Qu’ont laisse leurs maisons à la recherche de poissons.
Je te raconterai sur les méduses que
se sont converties en sirènes.

Regarde-moi, mes yeux sont en cristal
Mon dos des cartes.

Cartes de terres inconnues
Cartes de futurs colons

Regarde-moi je suis la lune avec sa propre lumière
Je suis le soleil qui n’aveugle pas.

No entiendo Original Mois Benarroch

No entiendo este mundo en el que no estamos juntos
Entiendo mejor las guerras, los genocidios, los terremotos
Nosotros, que somos unidad
Y que vivimos en la distancia de la materia
No entiendo el sentido de la nube sin lluvia.

No entiendo para qué sirven las palabras
Si no nos pueden unir
Si los mares que nos separan son
Más fuertes que ellas.

No entiendo la distancia en la unidad del corazón
Ni como baten los barcos cuando el naufragio es una mentira
Mientras nuestra distancia es la que crea
Las guerras y todos los desastres humanos.

No entiendo qué sentido tiene el mundo en la noche estrellada
Cuando estás lejos de mí y miras las mismas estrellas.
Ni para qué se molestó Dios en crearlo
Tan sin sentido, tan inhumano

Je ne comprends pas (Version française Sonia Soriano et Rosa Ramos)

Je ne comprends pas ce monde dans lequel nous ne sommes pas ensemble
Je comprends mieux les guerres, les génocides, les tremblements.
Nous, que sommes unité
nous vivons dans la distance de la matière
Je ne comprends pas les sens du nuage sans pluie.

Je ne comprends pas à quoi servent les paroles
Si elles ne peuvent pas nous unir
Si les mers qui nous séparent sont
Plus fortes qu’elles.

Je ne comprends pas la distance dans l’unité du coeur
Ni comment battent les bateaux quand le naufrage est un mensonge
Tandis que notre distance est celle que crée
Les guerres et touts les désastres humains.

Je ne comprends pas quel sens a le monde dans la nuit étoilé
Quand tu es loin de moi et regardes les mêmes étoiles
Ni pour quoi Dieu c’est embêté à créer
Cette absurdité, si inhumaine