29- (Original Mois Benarroch)

Lo único que pasa es el tiempo
Tic tac del reloj
Tic tac del corazón
Que nos apaga paso a paso
Espero y la espera se convierte en camino
Al final ya veo tus ojos
Que llegaron antes
Esperándome.

29- (Version française Rosa Ramos)

La seule chose qui pase c’est le temps
Tic tac de l’horloge
Tic tac du coeur
Qui nous étains petit à petit
J’attends et l’attente c’est converti en chemin
A la fin je vois déjà tes yeux
Ils sont arrivés avant
M’attendent

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28- (Original Mois Benarroch)
Entiendo como el que crece y vive los años
Quién era esa mujer siempre paralela a mí
Que a veces creí ser ella
Pero era ella
Y me sentía como
Adán antes de Eva
Cuando todavía tenía delante un cuerpo de hombre
Y detrás un cuerpo de mujer
Intentando hacer el amor con todas las hembras
De todas las especies
Y diciéndose que estaba ella tan cerca
Pero sólo la sentía, solo en su unidad.
Ahora ya sé quien era esa ella que era yo
Y no por eso me siento mejor
Tampoco peor.

28- (Version française Rosa Ramos)

Je comprends comme celui qui grandit et vit les années
Qui était cette femme toujours parallèle à moi
Parfois j’ai cru être elle
Mais j’étais elle
Et je me sentais comme
Adam avant Eve
Quand il avait encore devant un corps d’homme
et derrière un corps de femme
Essayant de faire l’amour à toutes les femmelles
de toutes les espèces
Et se dissant qu’elle était si près
Mais il la sentait seulement, seul dans son unité.
Maintenant je sais qui était celle-là qui était moi
Et je ne me sens pas mieux pour cela
mais pas pire non plus.

27- (Original Mois Benarroch)
Cierro una ventana
Pero el viento sigue igual
Cierro otra ventana
Pero el viento sigue igual
Cierro más y más ventanas
Cierro todas las ventanas
Y es el huracán
El viento cada momento
Más fuerte
Cierro puertas
Pensamientos
Cierro bocas
Narices
Cierro amores
Cierro memorias
Cierro mi histeria
Cierro el miedo
Cierro pánico
Cierro cerraduras
Y cierro úteros
Pero el viento
El viento
Cada vez más fuerte.

27- (Version française Rosa Ramos)
Je ferme une fenêtre
mais le vent continue toujours pareil
Je ferme une autre fenêtre
Mais le vent continue toujours pareil
Je ferme des fenêtres encore et encore
Je ferme toutes les fenêtres
et c’est un ouragan
le vent à chaque fois
plus fort
Je ferme des portes
des pensées
Je ferme bouches
des nez
Je ferme des amours
des mémoires
mon hystérie
la peur
la panique
des serrures
et des utérus
Mais le vent
le vent
Est à chaque fois plus fort.